Au secours, je ne suis pas là où je devrais être !

Personnellement, à chaque fin d’année je fais le bilan de l’année précédente afin de tirer des conclusions constructives et être prête à faire le plan de l’année à venir. 

Maintenant, le risque c’est qu'entre le moment où je fais le bilan de l'année qui va se finir et le moment où je vais dessiner le plan de l’année prochaine, il y a un moment de flottement pendant lequel je suis en mode :

«  ​Je n'en suis pas là où je devrai être ! »

«  Est-ce que ça veut dire que je suis à côté de la plaque ? »

« Qu’est ce qui ne va pas avec moi ? »

«  Pourquoi je galère alors que tel ou telle semble avoir du succès ? »

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​​​​Je ne sais pas si vous avez ce genre de discussion avec vous-même, où s'il y a que moi qui suis assez exigeante avec moi même 😁  mais je suis sûre qu’il vous arrive de douter de ce que vous avez fait et de vos choix  ! 

Si on regarde de plus près ce genre de moment et qu’on essaie d’analyser ce qui se passe, on se rend vite compte que ça sent " la comparaison" à plein-nez !

 

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​Selon moi, il y a 2 formes de comparaison :

Tout d'abord, celle que nous avons vis-à-vis des autres : par exemple, on se compare à une personne qui fait le même métier que nous mais qui est beaucoup plus avancée​.

Puis la comparaison à l'idée que j'ai de moi même : en pensant à ce que nous sommes sensés faire, avoir fait, à notre image idéale, un désir qui n’est pas comblé ou encore à une supposition. 


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C'est vrai que dès que je commence à me comparer aux autres, je suis pas bien du tout !

Mais encore plus vrai, dès que je me compare à ce que je devrais être​, à qui je suis censé être ​…

C'est le même schéma d’échec​ !

Je vous en parle dans la vidéo d'aujourd'hui :





Comme je l'explique dans ​cet épisode : ​Il y a un principe dans le monde du Coaching qui est que toute phrase qui va commencer par un "je devrais" un "il faut" un "je dois" est une phrase qu’il faut questionner.

​C'est pourquoi je vous invite à revoir vos phrases et vos affirmations. 

 Si je dis que notre génération est connu pour les détours et non les lignes directes, vous serez d'accord avec moi ?  Je suis curieuse de le savoir, dites le moi dans les commentaires.  ​

​Les détours c’est le contraire d’une ligne directe, c’est un raccourci, un shortcut.

Et ​dans l’imagination populaire, un ligne directe et droite, c’est :

  • faire des études de 5 ans dans un domaine précis
  • travailler dans une moyenne à grande entreprise dans laquelle on a fait son stage de fin d’année 
  • se marier à 30 ans à la personne qui partage notre vie depuis 5 ans
  • prendre un prêt immobilier pour son premier appart ..et...
  • à 32 ans faire un 1er bébé !



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​Un détour c'est tout ce qui ne va pas entrer dans ce schéma traditionnel.

​Et vous qui me connaissez bien, vous ​savez que je ne suis pas du genre ligne directe : ​j'ai fait certes ​5 ans d’études mais dans plusieurs domaines différents, j'ai fait un mariage mais le mien je l'ai eu à 20 ans (whaaaaaaat? 😮), toujours pas de ​maison car j'ai préféré dépenser l’argent accumulé dans mon entreprise…. ​

Bon allez, assez parler de moi, parlons plutôt de stratégies pour contrer ce problème. 



1 ° ​aimer ​ses détours


​Ce sont les détours ​qui font de ​nous qui nous sommes.

J’adore le fait d'avoir travaillé en Communication, en Politique, dans le Branding Territorial et dans la Santé, fait du Baby-Sitting, du ménage... 

Que j’ai vécu sur tous les continents.

Que je parle 3 langues couramment et je suis une éponge qui s’intègre à plusieurs cultures sans froncer les sourcils.

Je ne dis pas ceci pour me la péter, bien entendu, mais pour démontrer que je suis fière de mes détours et que je les aime.

Sans ça je ne ferai pas le métier que je fais aujourd’hui et je ne serai pas la femme que je suis. 



2° accepter ses détours


Dans la pleine conscience, on dit que nous sommes parfaitement là ou nous devrions être. Si nous vivons des moments difficiles c’est parce que vous devons apprendre à traiter ces difficultés.  

Tant qu'elle ne le seront pas nous les vivrons encore. 

C'est la raison pour laquelle il faut accepter ses difficultés.

​J'aime penser la même chose pour les détours, il faut les accepter car si nous en faisons c'est qu'il y a une raison.

Il n'y a pas plus grand argument que celui-ci pour apprendre à accepter ses détours.

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3 ° ​Faire confiance à ses détours


​Ceci est plus dur à dire qu’a faire mais on doit apprendre à dire à notre voix intérieur : STOP, merci pour tes services mais j’ai confiance en l’avenir !

​Car sur le moment, un détour est toujours hyper​ difficile ​à vivre mais dans le futur on s’aperçoit que ce n’est, en aucun cas, une incohérence dans notre parcours mais plutôt un marqueur fort de qui nous sommes.  

Car un détour a une finalité. 

Nos détours sont là pour une raison et c’est celle de nous servir à un moment donné. 

Et je rajouterai, que les raisons pour lesquelles nous sommes différents (que ce soit grace à un détour ou autre chose) sont ​importantes et on peut les considérer comme nos facteurs clés de succès.

​Comme ​une signature personnelle qui fait de nous qui nous sommes. 


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A chaque fois que vous avez le sentiment d’être a côté de la plaque repensez à cette phrase :


« je sais que l’incohérence apparente dans cette situation va déboucher vers une cohérence fondamentale dans mon cheminement personnel »


​Merci à vous ​

​Ghighi


Citation Mère Teresa ghizlane sablé


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